5. Bois-moi

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Il fait nuit dehors, je suis au salon avec mon frère. Je regarde la télé. Tout à coup, mon téléphone sonne. Je décroche.
— Allô ? Je demande.

— Coucou, mon chéri, c'est maman ! Comment vas-tu ?

— Je vais bien. Tranquille.

— Comment va Alphonse ? Il suit toujours bien ses cours ?

Je baisse les yeux vers mon entrejambe où Alphonse suce goulûment ma queue rigide. Il me faisait de merveilleuses gorges profondes depuis près d'une quinzaine de minutes et je n'ai toujours pas craqué. Je ne me suis pas laissé à éjaculer sur sa langue. Je patiente, je laisse monter le désir toujours plus haut. Je veux savoir combien de temps je pourrais tenir ainsi.

— Alphonse va bien, je réponds à ma mère. Je veille à ce qu'il aille en cours, ne t'inquiète pas. D'ailleurs, il... il révise en ce moment-même. Il révise la « succion biologique » qu'il m'a dit. Il est très concentré, ça fait plaisir à voir.

— Oh, très bien, très bien. Je suis contente qu'il travaille, j'avais peur qu'il soit distrait. Un jeune homme à la grande ville, ça oublie vite ses objectifs ! Mais heureusement que tu es avec lui, tu pourras le recadrer.

— Tout à fait, je pourrais même dire que je le dresse. Je veille à ce qu'il ne fasse pas de bêtise, je dis en appuyant sur la tête d'Alphonse pour qu'il engloutisse plus profondément ma bite.

— C'est bien, tu es un bon grand frère. Je n'ai donc pas à m'inquiéter ! Ah, mes deux garçons volent de leurs propres ailes, ça me fait tout bizarre ! Oh, pendant que j'y pense, quand est-ce que vous revenez à la maison ? Il faut que vous veniez passer des vacances avec nous ! Vous me manquez tellement !

Je réfléchis un instant, malgré le fait qu'Alphonse s'acharne sur mes couilles à présent. Il lèche avec avidité, tout en enfonçant son nez dans ma toison pubienne. Il est très affectueux ce soir ; mon gland est rouge de tant de tendresse. Mon précum coule abondamment et Alphonse s'empresse de le laper. Puis, il enfourne d'un coup mon gland entre ses jolies lèvres.

— Hum... on aura bientôt des vacances, maman... je réponds.

— « Bientôt » signifie dans combien de temps ?

— Dans deux semaines, je crois. On viendra, ne t'en fais pas.

— Vous viendrez en train ?

— Oui... hum...

Un gémissement coule d'entre mes lèvres malgré moi en sentant Alphonse me sucer comme si sa vie en dépendait. Il me suce avec une telle force, qu'on pourrait croire qu'il souhaite me traire. Oh, il aura bientôt mon lait, s'il le désire tant !

— Qu'y a-t-il mon chéri ? Me questionne ma mère au bout du fil. Qu'est-ce que tu fais ?

— Euh... je regarde la télé... je me détends après une longue journée de travail.

— Je comprends, je ne veux pas te déranger plus alors. Bisous.

— Tu ne me déranges jamais, maman. Bisous, bisous.

Ma mère raccroche, la communication est rompue. Dès lors, je peux me laisser aller au plaisir ; je gémis de manière audible, si fort que les voisins doivent m'entendre. Je geins comme un animal en rut. Je halète sous les coups de langues habiles de mon frère, j'en ai le souffle coupé. Quand je sens que je vais jouir, je repousse rudement la tête d'Alphonse. Il est nu, habillé uniquement de sa corde à son cou. Je l'oblige à me grimper dessus, afin qu'il s'empale sur moi. C'est la première fois qu'on le fait dans cette position et je vois de l'appréhension dans son regard. Il craint d'avoir mal, mais avec le désir qui trouble ma réflexion, je me fiche de ses sentiments. J'appuie sur ses hanches pour qu'il descende peu à peu sur ma queue. Son trou s'élargit difficilement et je dois en forcer l'accès avec un bon coup de bite. Alphonse retient un hurlement de douleur.

Je ne lui laisse pas le temps de souffler ou de s'habituer, je le soulève et le baisse à nouveau sur mon sexe. Je l'écartèle si bien qu'après six coups de queue, je parviens à entrer en lui comme dans du beurre. Je glisse et coulisse en lui sans relâche. J'adore le voir ainsi, le visage rougi, en train de manger ma bite par son cul. Je grogne, impatient. J'accélère ses montées et descentes, puis je me crispe sous l'orgasme qui s'empare de moi. Je râle et expulse une bonne quantité de mon jus bien au fond de mon frère. Ma queue frétille en lui. Je l'inonde de ma semence, je lui remplis le ventre. Mes couilles se sont vidés en lui. Ça me plaît.

Mais tandis que je récupère de mon orgasme, Alphonse, lui, est toujours empalé sur ma queue qui dégonfle peu à peu. Il continue ses mouvements frénétiques avec son bassin, obligeant ma queue à le prendre encore et encore. Il est tourmenté par l'excitation, sa respiration est bruyante et irrégulière. Ses cuisses généreusement écartées sous mes yeux me permettent de voir sa queue dure et rouge. Il bande fort, ses couilles sont retroussées. Je sens qu'il va jouir et cela me plaît moins. Je le laisse cependant se mouvoir sur moi, afin qu'il commette sa grossière erreur. Et comme prévu, il finit par jouir. Il jute avec tant d'ardeur que sa semence souille mon t-shirt et éclabousse son ventre. Son sperme est consistant, compact et abondant. Il y en a tellement. Il tente de reprendre ses esprits, et lorsqu'il comprend pourquoi je le fixe avec un visage froid, il se confond en excuse.

— Je-je suis d-d-désolé, maître ! s'empresse-t-il de me dire. Je-je-je n'ai p-p-pas pu me r-r-retenir ! Je suis d-d-désolé !

Je ne dis encore rien. Je le fais se mettre à quatre pattes au sol et le traîne jusque dans la salle de bain. Je lui ordonne de monter dans la baignoire et je décèle de la crainte dans ses yeux. Qu'il ait peur, le crevard !

— Tu m'as juté dessus... je commence d'une voix trop calme pour révéler toute la colère que je ressens.

— Je-je suis désolé, maître ! s'écrie-t-il.

— Tu as jouis sans mon autorisation...

— Je suis d-désolé, maître !

— Tais-toi ! Je m'écrie, agacé par ses incessantes interruptions. Tu as souillé un de mes t-shirts, crevard ! Tu m'as désobéis trois fois. Je pense que le terme de « sac à merde » te correspond parfaitement !

Il baisse les yeux, soumis. Je lui ordonne de s'allonger de tout son long dans la baignoire. Il s'exécute tandis que je ressors mon sexe de mon sous-vêtement. Je prends une profonde respiration pour me détendre et la punition peut commencer. Mon sexe laisse jaillir un jet puissant d'urine. Le liquide tombe directement sur mon frère qui ferme les yeux et fronce le nez. Il grimace et semble bien peu content. Je souris légèrement, fier de pouvoir le mettre dans une situation déplaisante. Je m'applique à viser son visage, ses cheveux, son sexe... je veux qu'il baigne dans ma pisse. Lorsque je sens que mon urine se tarira bientôt, j'ordonne à mon frère d'ouvrir la bouche.

— Ouvre grand la bouche, petit crevard ! Tout de suite, allez !... Ouais, comme ça !... Avale ce que je te donne, ouais, avale ma pisse ! T'es content maintenant de m'avoir pour maître, hein ?

Alphonse écarte ses lèvres et mon jus jaunâtre y entre. Il avale la boisson chaude que je lui donne en grimaçant. Il engloutit de bonnes gorgées qui doivent lui descendre directement dans l'estomac. Ma pisse s'amoindrit et bien trop tôt je ne verse plus une goutte.

— Tu dormiras ici, sale clébard ! Oui, ici, dans cette baignoire, avec ma pisse sur toi ! Et tu n'as pas intérêt à ouvrir le robinet pour te nettoyer ou pour boire !

— Oui, maître, il murmure sans oser me regarder.

Je quitte la salle de bain avec un dernier regard pour mon frère, qui est trempé de ma pisse chaude. J'ai vidé ma vessie sur lui, tout comme j'ai vidé mes couilles en lui. Je remets mon sexe triomphant dans mon boxer et m'en vais dormir. Demain, je poursuivrai sa punition. Il ne va pas s'en tirer si facilement de m'avoir désobéi.

Au milieu de la nuit, je me réveille à cause de ma vessie. Elle me rappelle à l'ordre, elle a besoin de se vider. J'entre dans la salle de bain obscure et prends un malin plaisir à allumer la lumière. L'éclat aveuglant inonde alors la petite pièce. Alphonse papillonne des yeux, cherchant à comprendre ce qui se passe. Oh, il va bientôt comprendre ! Je m'approche de lui et sors mon sexe de mon boxer. Je pointe ma queue vers lui et je l'arrose d'un copieux jet d'urine. Ma pisse l'éclabousse et l'humidifie à nouveau, alors que l'urine que je lui avais offerte avant d'aller au lit était déjà séchée. Lorsqu'il détourne le visage pour éviter mon jet énergique, je grogne :

— Tourne ton visage vers moi tout de suite ! Si j'ai envie de pisser sur ton visage, je pisserai sur ton visage ! T'es qu'une salope, c'est toi même qui l'a dit, alors obéit à ton maître !

À contre cœur, le petit Alphonse tourne son minois vers ma bite et je prends plaisir à le souiller de ma pisse. Son visage est tout dégoulinant de mon jus. Je lui ordonne aussi d'ouvrir la bouche et de boire mon eau de source personnelle. Il avale de longues gorgées, je le regarde agir, fasciné. J'en banderais presque, mais je dois aller me rendormir. J'ai beaucoup de choses à faire demain, il faut que je sois en forme. Alors je range ma queue quand elle a fini de tout expulser et m'en vais. Je retourne dans mon lit, puis m'endors en très peu de temps.

Je suis à nouveau réveillé, mais cette fois-ci par mon réveil. Je l'éteins rapidement, puis m'étire en sortant de mon lit. J'ai bien dormi hier soir. J'ai dormi comme un bébé. Je me lève et vais dans la salle de bain. J'y trouve Alphonse en train de dormir. Pour le réveiller, j'actionne le robinet de douche au-dessus de lui. L'eau froide s'écrase sur lui et il sursaute comme un damné. Il tressaille sous le jet d'eau glacé et se recroqueville dans un coin de la baignoire.

— Dépêche-toi de prendre ta douche, souillon ! Tu m'accompagnes en cours.

— M-mais... j'ai c-c-cours, maître, couine-t-il.

— Tu n'iras pas à tes cours aujourd'hui, puisque tu viens avec moi, compris ?

— Euh... oui, maître.

Je vais prendre mon petit-déjeuner pendant qu'il prend sa douche et s'habille. Puis lorsqu'il a fini, j'occupe la salle de bain à mon tour. Cependant, je ne vide pas ma vessie. Je m'habille et rejoins Alphonse dans la cuisine. Il est en train de manger rapidement un œuf qu'il s'est cuit.

— À genoux, je lui intime calmement.

Il lève de grands yeux impressionnés vers moi, puis lâche ses couverts avant de se dépêcher de se positionner à genoux au sol. Il ressemble à un gentil disciple devant son maître. Il me regarde comme si j'étais un dieu. Je me sens vraiment fort en cet instant. Je le surplombe de toute ma hauteur. J'ai tant de puissance sur mon frère que cela me troublerait presque... mais tant pis ! Alphonse n'est plus mon frère depuis que j'ai pris la décision d'être son maître pour le remettre dans le droit chemin ! Celui qui est à genoux devant moi, c'est un soumis, un clébard, une salope, ce n'est pas mon frère.

— Ouvre la bouche ! Je lui ordonne sèchement.

Alphonse obéit de suite. Aucune hésitation, juste ce regard emplit d'admiration. Je m'approche de lui, tout en déboutonnant mon jeans. Je baisse ma braguette et mon boxer, afin de laisser mon sexe contempler la vue qui s'offre à lui : la bouche béante d'Alphonse, la bouche béante de ma salope.

— Tu as intérêt à tout avaler, parce que je te laisserai pas te changer. Peu importe si tu es mouillé, tu le resteras toute la journée, compris ?

Il acquiesce. Je place ma queue entre ses lèvres chaudes et quelques secondes après, je sens le liquide quitter mon corps. Ma pisse coule de mon membre et s'en va gicler dans la gorge de ma salope. Alphonse entoure mon sexe de ses lèvres et je l'entends déglutir sagement, comme s'il me tétait. Il avale tout, je lui remplis la gorge. Je me vide consciencieusement à l'intérieur de lui et c'est fantastique. Je caresse machinalement sa tête, tandis que je me soulage sur sa langue. Mon jet finit par se tarir et déçu, je range ma queue dans mon boxer. Il est temps de partir, mon cours d'économie commence dans une trentaine de minutes.

Après le trajet à pied jusqu'à mon université, je parviens enfin à mon premier cours de la matinée. Je m'assieds à une place et mon frère s'installe à mon côté. Je prends des notes, suis le cours, mais mon frère fixe simplement le tableau alors que la professeure n'y écrit rien. Il semble perdu dans ses pensées. Lorsque la fin des deux heures s'annonce, j'entraîne Alphonse dans les toilettes. C'est un endroit humide et assez sale malgré les nettoyages fréquents. Je m'enferme dans une des cabines avec Alphonse, tendant l'oreille pour m'assurer que personne ne puisse nous entendre.

— À genoux, je lui grogne.

Alphonse, tant bien que mal à cause de l'endroit exiguë, pose ses genoux au sol.

— Gentil chien-chien, je susurre avec satisfaction. Maintenant, le chien-chien, il va boire sa portion de jus vitaminé !

Je baisse mon jeans et mon sous-vêtement rapidement. Mon sexe émerge quelque peu tendu d'impatience. J'avance la tête d'Alphonse vers ma queue et il l'enfourne dans sa bouche. Je laisse ma pisse s'écouler alors. Je lui inonde la gorge. Il ingère mon jus sans broncher. Il boit, boit, et boit tout. Aucune goutte n'est tombée ou n'a été recraché. Je tapote la tête de mon esclave avec un sourire fier.

— Tu es une bonne salope, Al, tu as bu toute ma pisse ! Tu as aimé mon jus vitaminé, clébard ?

— Oui, maître.

— Tu n'as plus soif, n'est-ce pas ?

— Non, maître.

— Bien. J'espère que tu auras soif dans deux heures, parce que j'ai bu près d'un litre d'eau ce matin, de quoi me faire pisser toute la journée !

Alphonse cligne des yeux, surpris. Il ne s'était pas attendu à celle-là. Je glousse intérieurement.

Deux heures plus tard, rebelote. J'emmène Alphonse dans les toilettes et lui rince la gorge de ma pisse chaude. Je m'acharne à vider ma vessie sur sa langue. Je préfère me soulager entre ses lèvres, je sens que je pourrais m'y habituer à ça. C'est tellement plus plaisant de le voir boire mon urine. Les toilettes, ça ne montre pas tant de soumission. Alphonse, lui, il ferme les yeux et apprécie de plus à plus le jus vitaminé que je lui fais téter.

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