4. Mon clébard de frère

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Mon frère a compris les règles du jeu ; tant qu'il ne ramène pas de fille à la maison, il est mon esclave. Je préférais le surnommer « clébard » ou « chienne » pour bien l'humilier. Peut-être que l'humilier le poussera à chercher une copine. Cependant, plus les jours passent, moins je sens qu'il cherche une petite amie.

— Tu t'es trouvé une copine ? Je lui demande une énième fois alors que nous dînons dans la cuisine.

— Non, maître.

Il ne cesse de m'appeler maître, il ne m'appelle plus par mon prénom. Il a pris l'habitude de me vouvoyer aussi.

— Tu seras mon esclave ce soir alors, je décrète.

— Oui, maître.

Après le dîner, je l'oblige à se déshabiller. Lorsqu'il est nu, je lui attache la corde autour du cou. À quatre pattes, je le traîne jusque dans ma chambre. Je l'attache au pied de mon lit. Il ne dormira pas sur un matelas ce soir. Il dormira au sol, sur la moquette, comme un chien. Je le lui dis et il hoche la tête, d'accord avec moi. Il se penche alors sur ses avant-bras, m'offrant généreusement son cul. Son anus est boursouflé par cette semaine où je l'ai travaillé avec hargne. Chaque soir, j'enfonçais ma queue dans son arrière-train, et je l'entendais gémir. Chaque matin, je le forçais à me faire une fellation. Il n'est presque plus mon frère à ce stade, il est devenu une lope.

Je retire alors mes vêtements un par un. Je remarque que j'ai une érection. C'est d'imaginer mon frère en train de me sucer qui me met dans cet état. Ma queue palpite et mouille. Elle n'a qu'une envie : retrouver son fourreau de chair. Je m'avance vers Alphonse et me positionne en surplomb par rapport à lui. Je pointe mon sexe vers le bas et descend sur lui, jusqu'à ce que ma queue le pénètre. Ma verge est engloutie par ce trou accueillant, je soupire de bien-être. J'aime de plus en plus cela, je m'y habitue bien trop. Je fais danser mes hanches de haut en bas lentement tout d'abord. J'apprécie tant de voir mon sexe disparaître en lui. Son cul s'accroche à ma bite et ne veut plus la laisser partir. La chaleur monte dans mon ventre. J'ai besoin de plus. J'accélère mes mouvements, je fais de plus profonds va-et-vient. Je m'accroche à ses hanches, tout en lui donnant de bons coups de bite. C'est tellement bon ! Tellement jouissif ! Je grogne et prends de la vitesse. Je me fais plus brutal. Je donne des coups de butoir à la chaîne en faisant claquer nos peaux ! Le son qui en résulte est des plus excitants. Je bande encore plus fort... mon jus monte, je le sens... je vais bientôt exploser ! Mes couilles frappent dur contre le fessier de mon frère et je descends sans relâche dans son cul. Lorsque l'orgasme me tord les entrailles, je me retire et jute dans sa raie et sur son dos. Mon sperme coule sur lui comme une crème mal étalée. J'admire l'effet que cela fait, le corps encore parcouru de spasmes. Je frotte bien ma queue pour en extraire tout le jus et essuie le trop-plein contre la fesse d'Alphonse.

Mais tandis que je m'essuie sur lui, il lâche un râle des plus caractéristiques. Je me fige. Non, il n'a pas fait ça ? Il n'oserait pas, si ? Je plonge ma main entre les cuisses de mon frère afin de tâter son sexe. Je regarde ma main et y voit une bonne lampée de sa semence. Il a osé ! Je lui claque violemment le cul, il geint de douleur.

— Qui t'a permis de jouir, crevard ?! Je m'écrie, contrarié.

— Dé-dé-désolé, maître, je n'ai pas-pas pu m'en empêcher...

— Je ne veux rien savoir ! Tu essuies toute ta merde tout de suite ! Lèche !

J'appuie brutalement sur la tête de mon frère afin de fourrer son nez dans son propre jus. Contraint, il se met à laper le liquide sur la moquette qui n'est pas très propre. Il lèche bien, avec application, et bientôt il n'y a plus aucune tâche blanchâtre sur le sol.

— La prochaine fois que tu juteras sans mon autorisation, tu recevras une bonne punition, on s'est compris ?

— Oui, maître.

Je lui donne quelques claques sur le cul, juste pour l'entendre gémir en tortillant son postérieur. J'observe ses fesses rougir avec plaisir. Je lui pince les fesses juste pour voir l'effet que cela a sur lui... il halète. Je lui donne une dernière claque, puis vais me coucher. Je m'allonge sur mon lit. J'éteins les lumières et ferme les yeux. J'esquisse un léger sourire en repensant à cette certitude que demain mon frère serait encore mon esclave.

Dès que mon réveil sonne, le lendemain matin, je suis content. Pourquoi ? Parce que je vois Alphonse, encore au pied de mon lit, recroquevillé sur lui-même, comme un chien qui attend son maître. Je l'attrape, sans aucune douceur, par les cheveux et l'oblige à venir vers moi. Il grogne, mécontent d'être ainsi tiré du sommeil. Mais je ne lui laisse pas le temps de moufter, j'avise mon érection matinale et la lui enfonce dans la bouche. Je le vois gober ma queue, sans trop comprendre ce qui lui arrive. Il a les yeux encore embrumés de sommeil et cela fait palpiter ma queue. Il est si mignon comme ça, avec son air « pas tout à fait réveillé » ! Je l'aide alors à engloutir ma queue en faisant son crâne monter et descendre sur ma bite. Il serre les lèvres autour de mon sexe et l'accueille. J'appuie sur sa tête pour qu'il me prenne complètement, mais il manque de s'étouffer.

— Suce-moi mieux que ça ! Je lui ordonne, sévère.

Alphonse suçote alors mon gland avec ferveur, créant ainsi des milliers de picotements dans mon bas-ventre. Il s'occupe bien de mon gland turgescent, il le lèche, le goûte et boit le précum qui en suinte. Puis il descend sur ma verge, passant sa langue sur chacune de mes veines. Il humidifie de sa salive tout mon sexe, avant de descendre sur mes couilles. Il y glisse sa langue, puis avec surprise, il gobe une de mes couilles. J'ai l'impression de quitter mon corps, c'est si délicieux ! J'explose dans un cri à peine contenu et agite mes hanches contre le visage d'Alphonse. Ma semence éclate sur sa face, souillant son petit minois. Il a du jus qui coule le long de son nez et cela m'excite comme pas permis de le voir ainsi ! Je renfonce ma queue au fond de sa gorge, je lui mets quelques coups de bite. Il a du mal à respirer, mais le désir m'aveugle. Je lui baise la bouche avec force en maintenant son visage contre mon sexe. Je gémis fort, incapable de me retenir. Mes hanches s'agitent, s'agitent et s'agitent, et ne semblent plus vouloir s'arrêter. Mais dès lors que je pense au cul d'Alphonse, je me retire de sa bouche. Je balance mon frère sur mon lit, il atterrit à quatre pattes. J'attrape son cul et j'enfonce comme un bourrin ma queue dans le trou de mon frère. Il crie, mais je lui claque fort le cul pour qu'il se taise. Il geint lamentablement contre les draps.

— Oh oui, ça c'est bon, putain ! Oh oui, je pourrais te baiser comme ça tout le temps ! Je lui lance. Et t'aurais pas à te plaindre, hein ? Parce que tu serais mon esclave ! Elle est belle ta condition d'esclave !

— Oui, oui, maître ! Il gémit en m'offrant son cul.

J'arrive pas à croire que j'ai pu en arriver là avec mon frère : lui, m'offrant son cul et moi, l'acceptant, prêt à le remplir de mon sperme. Oh bon sang, tout ça me durcit la verge ! Je le pénètre de toute ma longueur, faisant tout pour me cogner au plus profond de lui. Mes coups de bassin sont frénétiques et vigoureux. Lorsque le souffle me manque soudain, je me mets à quatre pattes au-dessus de mon frère, dans la même position que lui. Je lui donne des coups de bite plus lents et il semble apprécier. Il frémit sous moi. Je grogne et respire fort à son oreille tout en poursuivant mes allers et venus dans son cul.

— Tu aimes ça, crevard, hein ? Je lui demande. Tu aimes que ton maître te prenne, qu'il jouisse dans ton cul, hein ? Tu veux que je jute en toi ?

— Oui, maître, j'aime vous avoir en moi ! Il s'écrie avec énergie.

— Tu es un porc, Al, un gros porc qui veut baiser avec son grand frère !

— Oui, maître !

— Tu me rappelles certaines filles que j'ai baisées et qui aurait tout fait pour que je jouisse en elle. Tu es comme elles, n'est-ce pas Al ?

— Oui, maître !!

— Tu es une putain de salope, alors ? Une vraie chienne !

— Oui, maître !!

— C'est pour ça que tu ne cherches pas de copine, hein ? C'est parce que t'adore que je te casse le cul à coups de bite ?

— Oui, maître !!!

— Espèce de crevard ! Je lui susurre en accélérant le rythme.

Je reprends mes mouvements frénétiques. Je lui lime le trou tout en lui mordant l'oreille. Il halète sous mes inlassables coups de rein. Je glisse ma langue dans son oreille un instant, puis je lèche sa joue, il geint de plaisir. Lorsque je le vois si rouge que je le pressens proche d'une jouissance qui lui est interdite, je me retire de son cul. Alphonse, déçu, pleurniche. Il me tend désespérément son postérieur pour que je le prenne à nouveau. Il doit être terriblement frustré. Entre ses cuisses, je vois sa queue toute rouge qui ne demande qu'à exploser.

— Je t'interdis de jouir, espèce de con mal fini ! Je lui lance avec autorité.

Alphonse est tendu, le visage enfoncé dans le matelas. Il tente de calmer sa respiration. Moi, de mon côté, je me masturbe de gestes lents afin de refréner l'excitation. Puis un détail me revient soudain. Quelle heure est-il ? Je vérifie rapidement l'heure sur mon téléphone. 9h32. Le réveil que j'avais mis ce matin n'était pas pour moi, mais pour Alphonse, qui était censé avoir cours à 9h ce matin. Moi, je n'ai pas cours de la journée, contrairement à lui qui est maintenant en retard. Tant pis pour lui, je n'ai pas fini de me soulager. Il manquera une heure ou deux de cours tout au plus, ce n'est pas grave. De toute façon, il ne semble pas vouloir que je m'arrête. Après avoir réussi à me calmer un peu, je m'insère à nouveau dans le cul d'Alphonse.

— Oh oui ! Je souffle en donnant un puissant coup de rein.

Alphonse retient de peu un cri.

— Al, ton cul... je vais te le défoncer... après tu me supplieras de ne plus être ton maître !

Je reprends mes coups de bassin contre son derrière. Je frappe fort, nos peaux claquent. Je lui donne des coups de reins si épiques qu'il finit par ne plus pouvoir rester à quatre pattes. Il s'affaisse sur le matelas et son corps glisse sous moi. Je suis son mouvement et m'effondre sur lui. Je continue de rentrer dans son corps, de visiter son cul et de l'écarteler. Je sens ma queue enfler, je vais bientôt jouir ! Je me retire du trou d'Alphonse et m'empresse de grimper sur son dos. Je me place de telle sorte que ma bite soit dirigée vers sa tignasse. Ma semence jaillit de ma queue avec un enthousiasme sans nom et court se réfugier dans les cheveux de mon frère. Je jute de longs jets bien épais et bien blancs. J'en profite même pour essuyer ma bite dans les cheveux d'Alphonse.

— Tu as tout mon sperme dans tes cheveux, petite salope ! Je me moque. Je t'ai pas juté dans le cul pour honorer la chienne que tu es, mais je suis persuadé qu'un clébard dans ton genre sait se satisfaire de ce qu'on lui donne, n'est-ce pas ?

— Oui, maître.

— Tu es content ?

— Oui, maître.

— Tu n'as pas intérêt à te masturber, tu m'entends ? Je dis en voyant sa queue toujours aussi gorgée.

— Oui, maître.

— Bien, gentil chien-chien !

Je lui donne une petite tape sur le cul et m'en vais dans la salle de bain. Je prends ma douche en premier alors que c'est Alphonse qui est en retard. Je prends mon temps et reste près d'une quart d'heure sous l'eau chaude. Je retourne dans ma chambre, nu mais propre. Je le retrouve, assis au pied de mon lit, à m'attendre patiemment. La laisse l'empêche de s'éloigner. Je le contemple un instant, fier de ce que je lui ai fais subir ce matin. Il n'a toujours pas dégonflé, le pauvre ! Je détache alors la laisse, la retire de son cou.

— Vous me libérez, maître ? Bredouille-t-il timidement.

— Oui, va en cours et vite. Tu es déjà en retard, petit branleur !

— Oui, maître.

Il se lève et file sous la douche. Il y reste peu de temps, s'habille en vitesse puis décampe. La porte d'entrée se referme dans un bruit sourd derrière lui. Maintenant, il faut que je me concentre sur ce soir. Que vais-je bien pouvoir faire endurer à mon esclave de frère ?



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