6. Jouissances intenses
Lorsque je me réveille, je m'étonne durant deux secondes que le plafond ait changé. Puis je me souviens que je ne suis pas dans mon appartement, je suis dans ma chambre d'adolescent, chez mes parents. Ils habitent dans une petite ville campagnarde. Il fait beau, le soleil se dresse haut dans le ciel. Il fait également une chaleur étouffante. Je suis en boxer sur mon petit lit une place, mais il fait si chaud que je me débarrasse prestement de mon sous-vêtement. Je balance mon boxer sur le lit non loin, où Alphonse dort. Nous partagions cette chambre quand nous étions plus jeune, nous avions grandi à proximité.
- Al ? Je grogne, espérant le réveiller.
Mais cela ne suffit pas. Il dort profondément, la bouche ouverte.
La bouche ouverte...
La bouche ouverte.
Un feu s'allume dans mon ventre, mon sexe se tend immédiatement. Tandis que ma verge gonfle et s'étire contre mon ventre, je regarde cette bouche, cette cavité qui doit être aussi humide et chaude que d'habitude. Un vrai paradis pour ma queue. Je me redresse et m'approche d'Alphonse. Plus j'avance vers lui, plus mon gland bave. Oh oui, ce sera délicieux, un vrai plaisir, je le sais !
Je monte sur le lit d'Alphonse, positionne mes genoux de part et d'autre de sa tête. Son visage est juste en dessous de ma queue palpitante. Il ne se doute de rien encore ; il est si mignon, si paisible dans son sommeil. Ses boucles brunes lui tombent sur le front et touchent presque ses paupières closes. Ses yeux ambrés me sont dissimulés mais je peux facilement les imaginer me fixant avec surprise ou avec désir. Je descends mon bassin sur lui lentement. Je glisse ma bite sur ses lèvres et les humidifie. Puis ne résistant plus aux appels de mon sexe, je plonge ma queue entre les lèvres d'Alphonse. C'est si chaud ! Je gémis tout bas pour ne pas que mes parents dormant dans la chambre à côté m'entendent. Je ressors ma bite de la bouche merveilleuse puis la glisse à nouveau dedans. Je recommence de nombreuses fois, modérant toujours ma vitesse. Je vais si doucement que je ne perturbe pas le sommeil d'Alphonse.
Je retire ma queue humide de sa salive, la contemple un instant. Elle est belle ma queue toute mouillée et rougie ! Mon gland luit et ne demande que son fourreau préféré. J'enfonce mon sexe dans la bouche d'Alphonse dans un soupir. Lorsque la pression grimpe en flèche, ma respiration devient plus pénible. Je transpire davantage. Je me mets à haleter et mes mouvements de bassin se font plus vifs. Je plonge ma queue dans son fourreau avec plus de force. J'atteins la gorge d'Alphonse et celui-ci se réveille dans un sursaut. Il a les yeux écarquillés, tentant de saisir la situation.
- Hum ? Fait-il, ne pouvant pas parler avec ma bite dans sa bouche.
Pour répondre à sa pseudo question, je lui enfonce mon chibre bien plus profondément dans la gorge. Il tente de détendre sa gorge pour ne pas s'étouffer, et il a intérêt à y arriver, parce que je ne compte pas m'arrêter de si tôt ! Mes allers et venues en lui deviennent si brusques que je sens mes couilles frapper son menton. Je vais si loin en lui que mes poils pubiens lui chatouillent le nez. Je m'enfonce encore et encore, je donne de grands et puissants coups de rein qui obligent Alphonse à rester tranquille. Je fais coulisser ma queue contre sa langue, puis dans un râle difficilement contenu, je gicle. J'arrose sa gorge de mon lait et l'oblige à avaler. Je ne me retire pas tout de suite après, je reste dans sa gorge, appréciant la sensation. Je colle mon bassin au visage d'Alphonse afin de bien rester enfoncé. Je vais même jusqu'à me coucher sur sa face. Je soupire de bien-être. C'est bon d'être dans sa bouche. Je me détends peu à peu. Et je me détends si bien que ma vessie veut me rappeler à l'ordre. Cependant je lui informe que ses toilettes personnelles sont déjà à sa disposition, prêtes à tout accueillir. Je laisse alors mon urine s'écouler... Je soupire à nouveau de bonheur. C'est vraiment le pied d'avoir une telle lope pour soi ! Je ne suis pas sûr de vouloir retrouver mon frère. Il me satisfait tellement ainsi ! Alphonse s'efforce d'avaler toute ma pisse, malgré la position peu favorable. Ses bruits de déglutition sont bien audibles. Il résonne dans la petite chambre. Quand ma vessie est vide, je me retire enfin de sa bouche. Je le vois prendre alors une forte inspiration, comme si sa respiration avait été coupé depuis le début.
- Tu n'auras pas besoin de prendre de petit-déjeuner ce matin ! Je me moque. Je t'ai déjà rempli !
- Oui, maître, bredouille-t-il.
Nous nous habillons, puis nous nous rendons dans la cuisine, où ma mère est en train de disposer sur la table à manger des yaourts et des fruits. Lorsqu'elle nous aperçoit, elle nous fait un large et éclatant sourire. Elle est petite et rondouillarde, avec une montagne de cheveux auburn sur le crâne. Elle porte encore ses horribles vêtements amples et colorés qui ne la mettent pas en valeur. Plusieurs fois toute la famille lui avait conseillé de ne plus les mettre, mais elle n'en faisait qu'à sa tête.
- Bonjour, mes beaux garçons ! s'écrie-t-elle joyeusement. Vous avez bien dormi ?
- Oui, maman ! Nous répondons en chœur.
- Venez manger, venez !
Elle nous fait de la place sur la table et nous nous asseyons autour. J'ai une faim de loup ; c'est que c'est creusant de jouir aussi souvent dans la bouche de la lope ! Je prends un yaourt et l'engloutis. Tandis que je m'attaque à un second yaourt, ma mère fait remarquer à Alphonse qu'il ne mange pas.
- Je n'ai pas très faim ce matin, je mangerai plus tard, se justifie-t-il.
De mon côté, je mange jusqu'à avoir l'estomac rempli. Aujourd'hui, puisque nous sommes en vacances, nous sommes tranquilles. Nous pouvons faire ce que nous voulons. Nos parents restent se prélasser dans leur jardin ensoleillé avec un verre de jus frais à la main, tandis qu'Alphonse et moi décidons de nous promener dans le quartier peu habité. Il y avait plus de végétation que d'habitation ici. Chaque maison était séparée par des herbes hautes sur au moins une trentaine de mètres. Nous avons marchés sur un étroit chemin de terre durant une dizaine de minutes, jusqu'à ce que je décide de pousser Alphonse dans les fourrés. Il a basculé et les herbes ont amorti sa chute. Non, je l'ai pas poussé sans aucune raison, contrairement à ce que cela peut sembler. Il y a une raison à chacune de mes actions. Je sors une fine corde de ma poche. Je n'ai pas oublié l'accessoire indispensable de ma salope, il lui fallait le signe de sa soumission. Je la lui ai alors attaché autour du cou, puis l'ai traîné dans les herbes hautes qui la dissimulaient parfaitement. Je l'ai emmené jusque derrière un arbre, où je lui ai baissé le pantalon. Ses reins se creusaient pour m'offrir son cul pâle.
- Alors, la petite salope elle veut de ma queue ? Je glousse en lui attrapant les cheveux.
- Oui, maître, couine-t-il.
- Ah bon ? À quelle point elle veut de ma queue ?
- Elle pourrait en mourir sinon, maître.
- Et il ne faudrait pas que la salope meurt trop vite, je l'ai pas encore assez utilisé, je grogne en frottant ma braguette contre ses fesses.
Alphonse gémit fort et se cambre davantage, il couine comme un petit animal. J'attrape ses hanches et me frotte plus brusquement contre son cul. Mon sexe prend de l'ampleur dans mon pantalon, je le sens qui prend de plus en plus de place. Je tressaille, piqué par le désir. Je déboutonne mon bas et laisse jaillir mon sexe. Mon membre est impatient et sait ce qu'il veut, il pointe vers la raie d'Alphonse. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, mon gland se glisse déjà dans le fourreau.
- Seigneur Dieu, ce que tu peux être humide ! Ce n'est pas un anus que tu as derrière, c'est une chatte !
Je vois Alphonse fermer les yeux et apprécier la longueur de ma queue qui le pénètre. J'entre centimètre par centimètre, avec une lenteur qui devient vite infernale, même pour moi. Alphonse halète, les pommettes rouges. Il s'abandonne à moi. Je suis maître de son plaisir.
- Cela fait combien de temps que tu n'as pas joui, crevard ? Je lui demande.
- T-t-trois semaines, m-maître, bredouille-t-il.
- Elle a envie de jouir, la salope ?
- O-o-ouii, maître.
- Et bien, tu ne jouiras pas. Pas maintenant, pas tant que je ne te l'aurai pas permis.
- D'accord, maître.
Je commence alors mes va-et-vient dans son cul si glissant, ma queue est aspirée en lui. J'ai l'impression qu'il me suce mais par le cul. Je tremble, tant la sensation est intense. Tout devient plus intense quand je suis en lui. Cela pourrait me troubler si je prenais le temps d'y réfléchir, mais je m'y refuse. Je sens que ce ne serait pas une bonne idée de trop y penser. Bref, qu'importe, tant pis, passons à autre chose... comme par exemple, à ce cul qui n'attend que mon bon jus. Je donne un grand coup de rein contre les fesses d'Alphonse et il hurle tout à coup.
- Tu peux hurler ici, il n'y a aucun voisin qui pourrait t'entendre, je lui dis. Profite du moment, parce que lorsque nous retournerons à la maison, je te mettrai un bâillon.
Je donne un autre puissant coup de bite et Alphonse laisse échapper encore un cri. Je l'oblige à se cambrer en lui tirant les cheveux. Je veux qu'il m'offre son cul mieux que ça ! J'écarte ses chairs à chacun de mes passages, je le troue le plus brutalement que je le peux. Ma queue se plaît à frotter contre ses parois. Elle cogne l'intérieur d'Alphonse sans relâche. Ma salope râle et gémit, elle aime ça. J'accélère mes coups de butoir tant et si bien que je plaque le bassin d'Alphonse contre l'écorce de l'arbre. Je le percute de toutes mes forces, l'obligeant à rebondir contre le bois. Il hurle. Son cri se répercute contre les arbres alentours et se perd dans le vent.
- Je viens, oh, oui, je vais te saillir, salope ! Je lui souffle. Avale tout mon sperme, oui, tiens tout !
Ma queue expulse de vigoureux jets de mon lait dans les entrailles d'Alphonse. J'inonde son trou de son sperme. Je jouis tellement abondamment que quelques gouttes glissent de son anus et s'écoulent entre ses cuisses. Ma semence s'étalent avec lenteur sur sa peau. Lorsque je l'ai bien fécondé, ma bite dégonfle et je la sors de son antre.
- Nettoie-moi, je gémis un peu plus calme.
Alphonse se retourne et se met à genoux devant moi. Il a le pantalon toujours aux chevilles, j'aperçois son sexe enflé, turgescent, brillant. Ses couilles sont contractées et doivent être si pleines de lait. Trois semaines sans jouir, cela doit en faire du jus macéré. Alphonse se jette sur ma queue luisante, l'entoure de sa bouche gourmande. Il me pompe, énergique, voulant sans doute aspirer la semence qui serait encore à l'intérieur. Il lèche mon gland, le goûte, le suçote. Les passages de sa langue agissent sur moi comme des électrochocs. Mon corps se crispe. Je pourrais bien bander de nouveau... Alphonse laisse sa bouche vagabonder sur ma verge. Il cajole chacune de mes veines, chacun des plis de ma peau, chacune des courbes de mon sexe. Après son passage, ma queue est propre comme un sou neuf. Je la range dans mon boxer et lui ordonne de se mettre debout. Son membre est tellement rigide...il pourrait exploser à tout moment, le pauvre ! Je lui ordonne de se rhabiller et nous rentrons à la maison. Il a du mal à marcher, son érection le gêne, mais il ne dit rien. Il avance péniblement, sachant très bien qu'il n'a pas le droit de se plaindre.
Lorsque vient l'heure du dîner, ma mère nous appelle pour que nous venions manger. Je suis avec Alphonse dans notre chambre quand sa voix retentit. Je suis déçu qu'elle nous interrompe ; j'étais en train de ramoner le cul de la petite salope. Alphonse était allongé sur le flan et je plongeais ma queue au fond de lui. Il avait été particulièrement bruyant au début, alors j'avais dû lui enfoncer une chaussette dans la bouche. Je me suis dépêché de jouir dans son derrière, puis nous sommes allés rejoindre nos parents dans la cuisine. Le dîner était somptueux, ma mère avait mis les petits plats dans les grands, nous allions nous régaler. Chacun se servit, les assiettes étaient remplies, l'ambiance était légère. Un délicieux moment en famille. Mes parents étaient si heureux... ils ne se doutaient pas que leur fils cadet avait une érection sous la nappe. Moi, placé à son côté, je pouvais voir la nappe se soulever à cause de sa protubérance. Mais il s'efforçait de ne rien laisser paraître le petit Alphonse.
Je tends alors une main vicieuse vers son entrejambe. Je serre cette bosse et me mets à la masser. La nappe cache mes mouvements, je continue de manger avec ma main libre. J'appuie et fais des cercles sur le devant du pantalon d'Alphonse. Je le vois rougir et une fine pellicule de sueur se dépose sur son front. Il engloutis une bouchée de pain, déglutis bruyamment. Il évite de me regarder, il semble déjà si gêné. Je masse avec plus de force son entrejambe. Sa respiration se coupe un instant, puis s'accélère. Il a de plus en plus de mal à garder ses esprits. Notre père lui parle, mais Alphonse a l'air distrait. Ma main le déconcentre, le déroute... Il se retient pendant assez longtemps pour me laisser impressionné. Mais ne voulant pas m'avouer vaincu, je me penche à son oreille, comme si je partageais un secret avec mon frère. Je lui susurre avec une jubilation évidente :
- Je veux que tu jouisses maintenant.
Le minois d'Alphonse se congestionne, il sait qu'il ne pourra pas y résister... qu'il ne doit y résister. Ses yeux s'écarquillent tandis que son sperme accumulé depuis bien trop longtemps se répand dans son pantalon. Son lait est abondant visiblement, car sur son pantalon une tâche d'humidité s'étend. La zone mouillée prend de plus en plus d'ampleur. Tandis qu'il souille tout le devant de son bas, il lâche un sanglot déchirant. Les parents l'observent, déroutés. Ils s'apprêtaient à lui demander ce qu'il n'allait pas, lorsque Alphonse a bondit de sa chaise et s'est enfuit de la cuisine. Je pense que nos parents n'ont pas eu le temps d'apercevoir sa tâche. Ils se tournent vers moi, les yeux pleins d'interrogations. Je hausse les épaules en réponse, comme si je n'en savais pas plus qu'eux.
Je me lève alors et vais rejoindre Alphonse dans les toilettes. Il est assis entre le WC et la baignoire, dans un coin exiguë, qui l'oblige à ramener ses genoux contre sa poitrine. Il serre ses bras autour de lui et je l'entends pleurer doucement. Je pince les lèvres. Finalement, on ne peut pas faire de lui tout ce qu'on en veut... Je repère la corbeille à linge sale dans un coin et réfléchis rapidement. Je plonge ma main dans la corbeille, repousse les vêtements qui ne sont pas à moi, puis tombe enfin sur un de mes boxers. Je porte le sous-vêtement à mon nez, je le respire et l'éloigne avec une grimace de dégoût. Il est plein de sueur et quelques gouttes de sperme ont séchés sur le tissu.
Je m'approche alors d'Alphonse, m'installe dans la même position que lui, à son côté. Il ne lève pas les yeux vers moi, il continue de pleurer, caché entre ses bras. Je glisse ma main sous un de ses bras, voulant atteindre son visage, puis plaque mon boxer contre son nez. Il a un mouvement de recul tant il est surpris par mon geste. Il remarque ensuite que c'est un de mes boxers, et cela semble le calmer quelque peu. Il accepte de garder son nez enfoncé dans le tissu, il le respire en prenant de longues inspirations. Pendant qu'il s'abreuve de mon odeur, je lui caresse la tête doucement. Ses cheveux sont soyeux et agréables à toucher. Je lui masse un peu le crâne, sans y penser. Je le vois alors se détendre et sécher ses larmes dans mon sous-vêtement. Nous restons ainsi près d'une heure, silencieux. Aucun de nous n'osait parler. Nous nous serions dit quoi après tout ?
En le serrant contre moi, j'ai eu l'impression de retrouver mon frère.
Commentaires
Enregistrer un commentaire