3. Je serai ton maître
Toute la semaine, Alphonse ne cesse de me demander de lui éjaculer sur le visage. Je refuse à chaque fois, et plus il insiste, plus j'ai envie de l'insulter, de le traiter de tous les noms. Il m'exaspère à ne me demander que ça !
— S'il vous plaît, maître, jutez sur moi ! Me supplie-t-il alors je regarde la télé.
Je suis assis sur le canapé et il est à genoux devant moi. Je viens de rentrer de mes cours d'économie et la seule chose que j'ai envie de faire est de me reposer. Mais le petit Alphonse, lui, a d'autres idées en tête. Il veut encore de mon sperme.
— Non, crevard, je lui grogne en réponse.
— S'il vous plaît, maître, insiste-t-il en faisant la moue.
— Non, obsédé !
— S'il vous plaît !
— Non, sac à merde ! Je m'écrie. Tu veux vraiment que je me fâche et te donne une nouvelle fois la fessée ?!
— Punissez-moi si vous le désirez.
Je sens beaucoup trop d'impatience dans sa voix.
— Tu t'es trouvé une copine, oui ou non ? Je demande avec hargne.
— Toujours pas, souffle-t-il.
Je me demande s'il en cherche vraiment une. Il ne semble pas pressé d'en trouver. Il passe de plus en plus de temps à renifler mes sous-vêtements sales. Je le surprends ou l'entends tous les soirs se faire du bien dans le salon ou dans la salle de bain. Je l'ai plusieurs fois menacé de plus lui donner mes slips sales, mais il se débrouille pour en garder un avec lui, plutôt que de tous les mettre dans la machine à laver. Hier, j'ai vu qu'il cachait un de mes boxers sous le coussin du canapé-lit. Le sous-vêtement était maculé de tâches blanches ; il a dû jouir dessus des centaines de fois.
— Si tu ne trouves pas de copine dès la fin de cette semaine, je te ferai vivre la misère, Al ! Je lui lance.
— La m-misère ? Comment ?
— Je vais te faire comprendre que m'avoir pour maître ne sera pas une partie de plaisir ! Crétin, va !
Alphonse reste à genoux devant moi, les yeux au sol, pensif. Je lui ai fait peur ? Très bien ! Il a intérêt à ramener une jolie fille à la maison où ça va barder ! Je vais lui montrer sa malchance de m'avoir pour maître !

À la fin de la semaine, Alphonse n'a toujours pas trouvé de copine. Je le vois à la lueur d'inquiétude dans son regard. J'ai déjà prévu la « misère » que je compte lui faire subir. Je vais lui faire passer toute envie de m'avoir pour maître. Je vais le traiter comme un esclave, comme ma chose, et il va bien le regretter. Il m'a agacé toute la semaine, j'en peux plus de l'entendre me demander de lui juter dessus. J'en peux plus de voir son minois quémandeur et impatient et soumis ! Il me rend fou avec ses envies à la con ! Il veut mon sperme et bien, il aura bien plus que mon sperme !
Samedi, lorsqu'il rentre tard à l'appartement, je l'attends d'un pied ferme dans le salon. Il lève des yeux soucieux vers moi et n'ose parler. Il préfère pousser son sac sur le côté et s'agenouiller au sol. Il prend une position de soumis qui éveille mon mécontentement. Il ne parle pas, il attend. Je reste là, à le fixer aussi, sans prononcer le moindre mot. J'attends le moment où il va craquer. Il ne lui faut que deux minutes pour cela :
— Maître, je-je-je... je n'ai pas de co-co-pine, désolé.
— Et je t'avais promis quoi si tu ne ramenais pas de fille ?
— De-de me mettre la mi-mi-sère...
— Tu veux que je sois ton maître, alors ce soir, je le serai, je lui lance d'une voix grave et intense. Tu me montreras du respect, tu me vouvoieras ! Et si tu oublies de m'appeler « maître » je te promets une punition pire qu'une fessée !
Je vois Alphonse tressaillir et cela me fait plutôt plaisir.
— Tu m'as compris, Al ?
— O-oui, maître, bredouille-t-il.
— Déshabille-toi alors.
Il cligne des yeux, un instant perturbé par ma demande, mais il finit par obtempérer. Il retire son t-shirt et se lève pour enlever son jeans avec ses chaussures. Lorsqu'il se retrouve en caleçon, il me lance un regard interrogateur.
— Retire tout, je lui souffle.
Alphonse fait alors glisser son caleçon lentement sur ses jambes. Il rougit à vue d'œil. Il est gêné le petit, tant mieux ! Ça lui apprendra ! Quand il est enfin nu devant moi, je l'empêche de se mettre à nouveau à genoux. Je lui ordonne de rester bien droit, de ne pas cacher son sexe, comme il le fait instinctivement. Je l'oblige à se montrer et je fais exprès d'avoir un regard appuyé sur chacun de ses membres pour accroître son malaise. Je détaille chaque partie de son corps avec un malin plaisir ; ses cuisses fermes, son bassin légèrement en avant, ses nombreux poils pubiens, son sexe assez long qui pend au milieu, ses couilles qui se cachent derrière, son ventre plat, ses petits tétons roses, son cou ployé... Je m'avance vers lui et lui tourne autour. Je sens que sa gêne grimpe en flèche. Je prends pourtant le temps d'admirer son corps, son fessier rond, son dos gracieux et sa nuque penchée...
— Tu seras mon esclave, et que font les esclaves, Al ? Je demande.
— Ils obéissent, maître ? Murmure-t-il, peu sûr.
— Tout à fait, ils font tout ce qu'on leur dit. Lèche-moi les pieds.
Je m'affale dans le canapé et soulève mon pied avec autorité. Je le sens hésiter, mais mon regard le dissuade de résister. Il s'agenouille près du canapé et prend mon pied entre ses mains. Il approche timidement sa langue de la plante de mon pied. Je sens le contact humide, je frémis. Il appuie sa langue un peu plus et au fur et à mesure des coups de langue, il perd son appréhension. Il donne de bons et généreux coups de langue contre mon pied, comme s'il voulait le manger. D'ailleurs, il mordille mon talon avec un regard affamé. Sa respiration s'accélère et la mienne aussi. Il paraît si heureux de me lécher que cela me fait un drôle d'effet... je me sens soudain assez étroit dans mon boxer ; mon sexe s'étend et se durcit entre mes cuisses.
Alphonse, lui, pousse le zèle jusqu'à me lécher entre les orteils. Il glisse sa langue rose dans les interstices avec avidité, puis soudain, il enfourne dans sa bouche mon gros orteil. Un gémissement m'échappe. Il s'applique à sucer mon gros orteil et la sensation est terrible... je bande encore plus fort. Voir mon orteil coulisser entre ses lèvres, me force à imaginer ma queue coulissant entre celles-ci...
— Oh, putain, je m'écrie. Ça suffit !
Alphonse relâche enfin mon pied, ce qui me permet de me calmer un peu. Je vais récupérer dans ma chambre un bout d'une corde épaisse. Je l'attache autour du cou d'Alphonse comme une laisse. Je tire alors sur la laisse pour l'obliger à marcher à quatre pattes. Je le traîne dans le salon, et sentant qu'il n'en a pas eu assez, je le traîne comme un chien dans tout l'appartement. Je passe dans chaque pièce et je vois ses genoux devenir de plus en plus rouge. Il voulait un maître et bien, il l'a !
— C'est ça, marche à quatre pattes, oui... comme un clébard ! T'es un clébard maintenant, Alphonse !
— Je suis un clébard, maître, souffle-t-il tandis que je traverse un couloir.
— Un clébard, ça boit l'eau des chiottes, non ?
— Oui, maître.
Je le traîne dans la salle de bain et lui enfonce la tête dans les chiottes. Il ne se débat pas et me laisse lui plonger la tête dans l'eau claire plusieurs fois. Je lui ordonne de boire et il se met à laper. Je l'observe, fasciné qu'il puisse m'obéir aussi aisément. Tandis qu'il se penche au-dessus de la cuvette, je remarque son postérieur. Son cul gonflé est tendu vers l'arrière, son dos est cambré. Je vois ses testicules qui pendent et un bout de son sexe. Mais je vois surtout un point rose. Son anus. Sa position déclenche quelque chose en moi. Mon sexe se tend douloureusement. Il faut que je me soulage, il faut que je libère ma queue, il faut que je jouisse ! J'ouvre prestement mon pantalon et le baisse. Je descends sur mes cuisses, d'un geste vif, mon boxer serré qui moulait ma queue prodigieuse. Mon membre pointe alors, se tient à l'horizontal. Mon gland suinte d'impatience. L'excitation me trouble l'esprit. C'est la seule explication à mon comportement.
Je m'approche du cul de mon frère et le malaxe tout à coup de mes mains. Alphonse sursaute et cesse de boire l'eau des chiottes. Il me lance un regard en coin, surpris. Mais il ne proteste pas, en bon esclave, il accepte la volonté de son maître. Je m'agenouille derrière lui, tout en caressant son postérieur qui est plus doux que je ne l'aurais cru. Je tâte cette chair ferme et chaude, et sans m'en rendre compte, mon sexe se rapproche de mon frère. Ma queue glisse entre les deux lobes fessiers d'Alphonse. Je me mets alors à faire des va-et-vient, pressant ma queue contre sa raie. Alphonse tend même le cul pour le presser contre mon sexe.
Je commence à gémir, sentant le plaisir se répandre dans mon ventre. Ça devient de plus en plus bon, de plus en plus fort ! J'en veux plus! Me frotter contre lui, ne me suffit pas ! J'attrape ma queue et la presse contre l'anus d'Alphonse. Je tente de suite de m'enfoncer en lui, mais il lâche un cri. La peur qu'on l'entende et l'irritation dû au faite qu'il repousse ce qui est censé me donner du plaisir, me figent.
— Tais-toi ! Je l'intime. Si je t'entends te plaindre, je te donnerai une fessée magistrale !
Encore agacé, je force ma queue à entrer en lui, je le sens se crisper. Mais la sensation est fantastique pour moi ; cet étau qui me serre, qui m'aspire, qui m'entoure... bon sang, j'aurais voulu qu'on me parle plus tôt de cette façon de ressentir le plaisir. Je me retire légèrement puis retourne dans l'antre humide. Ma queue entre lentement et ressort impatient d'y retourner. Moi qui croyais ne pas pouvoir durcir davantage, j'avais tort. Ma verge grossit encore. Mon désir atteint des sommets ! Je me mets alors à faire de vifs va-et-vient dans le cul de mon frère. Je veux encore sentir ma queue aspirée par ce trou. Je veux sentir mon petit frère se serrer autour de mon sexe. Oh oui ! Je donne des coups de reins de plus en plus puissants. Ma peau claque contre ses fesses, le bruit est délicieux. Je m'amuse à faire claquer nos peaux, à faire cogner ma queue au plus profond de lui. Je lui ramone le cul et il reste là, tendu, la tête reposant sur ses avant-bras.
Il ne réagit pas ? Mon esclave du jour ne réagit pas ? J'en suis quelque peu vexé. Afin de me venger, je claque contre son cul deux fois plus fort. Mes couilles s'entrechoquent avec les siennes, je frémis. Je lui attrape les cheveux, l'oblige à relever la tête, puis je m'enfonce en lui comme un enragé. Il a le dos encore plus cambré, dans une position qui ne lui semble pas du tout confortable ; cela me plaît.
— Alors, tu me veux encore comme maître, clébard ?! Je grogne sans cesser le rythme effréné de mes coups de reins.
— O-o-hum...
— Qu'est-ce que tu dis ?
— Oui, je vous veux... je vous veux pour maître, il réussit à balbutier.
— Ah bon ? Tu veux d'un maître qui te lime le cul ?!
— Je-je le veux, maître ! J'aime ça !
Je secoue la tête devant ses envies saugrenues, mais ce n'était pas le moment de m'en préoccuper. Mes couilles me criaient de juter, mais je me retenais. Je voulais encore profiter de ce trou bien chaud. C'est tellement bon ! Après une dizaine de minutes à donner d'incessants coups de rein, je m'accroche aux hanches d'Alphonse et accélère. Dans un râle d'extase, je jouis puissamment au fond de lui. Mon sperme jaillit de ma queue, je le sens, et doit souiller le ventre de mon frère. Mon jus est abondant, la situation m'ayant excité au plus au point. J'ai l'impression d'avoir expulser une bonne gorgée de semence. Je reste dans le cul de mon frère, tentant de reprendre ma respiration. J'attends que ma queue dégonfle et elle le fait peu à peu. Elle glisse ensuite elle-même hors de l'antre d'Alphonse. Je vois alors mon jus couler de son anus, en longues gouttes laiteuses. Ma semence coule le long de ses cuisses. Je souris, rassasié et satisfait. Alphonse, lui, n'a pas bougé. Je vois son sexe entre ses cuisses, il est dur. Mais je ne vais pas le laisser se faire du bien ! Non, en tant qu'esclave, il n'a pas droit au plaisir ! Du moins, pas tant que je suis son maître !
— Vou-voulez-vous encore de mon corps, maître ? Susurre-t-il soudain d'une voix enrouée.
— Je t'ai pris et ça ne te suffit pas, Al ? Je m'indigne. Tu ne comprends pas qu'il vaut mieux avoir une petite amie qu'un maître ?
— Je suis dé-désolé, maître, mais je vous-vous p-préfère à une petite amie.
— Ne dis pas ça, Al ! Tu n'es qu'un crétin ! Comment tu peux préférer quelqu'un qui te traite comme un esclave, bon sang ?! Tu n'es qu'un débile, un idiot !
— Je suis un idiot, maître !
— Tais-toi, tu m'énerves !
— Désolé, maître.
N'en supportant pas davantage, je me relève et force Alphonse à se tourner vers moi. Il est à genoux devant mes cuisses, et il faut peu de temps à mon sexe pour se tendre à nouveau. La situation m'excite indéniablement. Ma verge pointe vers sa bouche.
— Suce-moi, puisque tu es mon esclave, suce-moi bien.
Alphonse ouvre de suite la bouche et enfourne mon sexe. Oh la sensation ! Je ferme les yeux un instant tant le plaisir que cela me procure est intense. Me faire sucer par mon propre petit frère, qui l'aurait parié ?! Il est minutieux de plus, il me prend tout entier au fond de sa gorge. Il use de sa langue, la frottant sans cesse contre ma verge, mon gland... le voir aspirer ma queue entre ses lèvres est plus qu'excitant. Mes couilles tremblent tant j'ai envie de jouir. Je maintiens alors la tête de mon frère contre mon sexe, le forçant me garder dans sa bouche, et je jouis. Je suis toujours généreux et six abondants jets de sperme tapissent le fond de sa gorge. Tout en l'obligeant à me sucer, je donne de vigoureux coups de rein contre son visage. Je ne me soucie pas de lui faire mal en me cognant sauvagement contre sa face, je laisse mon instinct me guider. Et mon instinct me dit : « baise-le, oui, baise-le comme ça ! » Alors, j'obéis à mon instinct, j'enfonce ma queue dans la bouche de mon frère encore et encore et encore et encore...
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